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L’association Claude Guyot a commémoré la disparition du Maréchal Jean de Lattre de Tassigny à Mouilleron-en-Pareds

En sa qualité d’administrateur de l’Institut vendéen Clemenceau – de Lattre, Hadrien Lacoste, président de l’Association Claude Guyot, participait aux cérémonies commémorant la disparition du Maréchal Jean de Lattre de Tassigny. Au nom de l’Association Claude Guyot, il a procédé au fleurissement de la tombe du Maréchal de Lattre de Tassigny.

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Jean de Lattre de Tassigny est un général d’armée et maréchal de France, né le 2 février 1889 à Mouilleron-en-Pareds (Vendée) et mort le 11 janvier 1952 à Neuilly-sur-Seine.

Jeune officier lors de la Première Guerre mondiale, il se bat sur différents fronts, dont Verdun, il est blessé cinq fois et termine la guerre avec huit citations, la Légion d’honneur et la Military Cross.

Dans l’entre-deux-guerres, il participe à la guerre du Rif au Maroc, où il est de nouveau blessé. Il effectue ensuite une carrière d’officier d’état-major et de commandant de régiment.

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Au début de la Seconde Guerre mondiale, en mai-juin 1940, plus jeune général de France, à la tête de sa division lors de la bataille de France, il tient tête aux Allemands à la bataille de Rethel, en Champagne et sur la Loire, continuant à se battre jusqu’à l’armistice du 22 juin 1940.

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Pendant le régime de Vichy, il reste dans l’Armée d’armistice, où il occupe des postes de commandement à l’échelon régional, puis comme commandant en chef des troupes en Tunisie. Commandant de la 16e division militaire à Montpellier, lorsque la zone libre est envahie par les troupes allemandes, à la suite du débarquement des Alliés en Afrique du Nord, le 11 novembre 1942, il est arrêté et condamné à dix ans de prison pour avoir refusé l’ordre de ne pas combattre donné par le gouvernement et, seul général en activité à le faire, commandé à ses troupes de s’opposer aux Allemands. Il parvient à s’évader et rallie la France libre, fin 1943.

Après son ralliement à de Gaulle, il est l’un des grands chefs de l’Armée de Libération en 1943-1945, s’illustrant à la tête de l’armée qui, après le débarquement allié du 15 août 1944, mène la campagne victorieuse, dite « Rhin et Danube », contre le Troisième Reich. Il est le seul général français de la Seconde Guerre mondiale à avoir commandé de grandes unités américaines.

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Il est le représentant français à la signature de la capitulation allemande à Berlin, le 8 mai 1945, aux côtés d’Eisenhower, Joukov et Montgomery.

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Commandant en chef des forces françaises en Allemagne en 1945, puis inspecteur général de l’Armée de terre et chef d’État-Major général de la Défense nationale en 1947, il devient vice-président du Conseil supérieur de la guerre. De 1948 à 1950 auprès du maréchal Montgomery, il est le premier commandant en chef des Forces terrestres de l’Europe occidentale.

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Haut-commissaire, commandant en chef en Indochine et commandant en chef du corps expéditionnaire français en Extrême-Orient, lors de la guerre d’Indochine, il remporte des victoires contre le Viêt Minh, en 1951.

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Il est élevé à la dignité de maréchal de France à titre posthume, en 1952, lors de ses funérailles nationales.

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