- Cérémonie au Maquis du Bessey

- Anniversaire de la Libération de Dijon





C’est avec une profonde émotion et beaucoup de tristesse que j’ai appris la disparition de François Patriat, ancien ministre, ancien président du Conseil régional de Bourgogne et sénateur de la Côte-d’Or.

Au nom de l’Association Claude Guyot d’Arnay-le-Duc, et en mon nom personnel, je veux rendre hommage à celui qui était membre d’honneur de notre association et qui nous avait fait l’amitié de nous accompagner concrètement dans plusieurs de nos actions. Nous lui devons notamment son précieux concours dans l’organisation de visites du Palais du Luxembourg, permettant à des élèves du collège Claude Guyot d’Arnay-le-Duc ainsi qu’aux membres de notre association de découvrir le Sénat, ses institutions et ce haut lieu de la République.


Ce geste illustre parfaitement ce que nous retiendrons de son engagement : la volonté de transmettre, de rapprocher les citoyens des institutions et de faire vivre concrètement les valeurs républicaines auprès des jeunes générations.
Il existait aussi, entre François Patriat et moi, un lien discret autour de l’histoire politique et républicaine d’Arnay-le-Duc. François Patriat avait été très proche de Pierre Meunier, figure de la Résistance et ancien maire d’Arnay-le-Duc. De mon côté, je suis l’arrière-petit-fils de Claude Guyot, qui fut lui aussi maire d’Arnay-le-Duc, résistant et député de la Côte-d’Or à l’Assemblée nationale constituante en 1945. Ces deux hommes, engagés dans la Résistance puis dans la reconstruction républicaine du pays, appartiennent à cette histoire locale qui nous est chère et dont François Patriat avait lui-même conservé la mémoire. C’est un fil ténu, mais qui donnait à nos échanges une résonance et une saveur toute particulière.
Je souhaite également saluer son engagement constant en faveur du patrimoine de notre belle region Bourgogne. Cette question nous était particulièrement chère, et je l’ai notamment retrouvé dans son implication lors du lancement du plan en faveur du patrimoine religieux à Semur-en-Auxois, aux côtés du Président de la République, de Stéphane Bern, François Sauvadet et de Catherine Sadon.
En tant que vice-président de l’Observatoire du Patrimoine Religieux et délégué régional pour la Bourgogne de ce même Observatoire, je mesure pleinement l’importance de cet engagement pour la sauvegarde et la transmission de notre patrimoine et tout particulièrement de notre patrimoine religieux, qui constitue une part essentielle de l’identité et de l’histoire de nos territoires.
François Patriat aura consacré une grande partie de sa vie au service de la chose publique, de la Bourgogne et de la Côte-d’Or. Son parcours, de la présidence de la Région Bourgogne au Gouvernement de la République, puis au Sénat, témoigne d’un engagement long et constant au service de notre territoire et de nos concitoyens.
Nous partagions avec lui des valeurs profondément humanistes, un attachement sincère à notre région Bourgogne et la conviction que l’action publique doit demeurer au service de l’homme, de la dignité de chacun, de la transmission et de l’intérêt général.
Au-delà des responsabilités qu’il exerça, je garderai le souvenir d’un homme attaché à sa terre de Bourgogne, attentif à la transmission, à la culture et au patrimoine, et soucieux de faire vivre le lien entre les citoyens et la République.
Sa disparition est une perte pour notre région et pour la vie publique de notre pays. Pour l’Association Claude Guyot, elle est aussi celle d’un membre d’honneur auquel nous étions sincèrement attachés et dont nous conserverons une mémoire reconnaissante.
À sa famille, à ses proches, à ses collaborateurs, à ses amis et à tous ceux qui ont partagé son engagement, j’adresse, au nom de l’Association Claude Guyot et en mon nom personnel, mes condoléances les plus sincères, respectueuses et attristées.
Hadrien Lacoste
Président de l’Association Claude Guyot,
Vice-président de l’Observatoire du Patrimoine Religieux,
Délégué régional pour la Bourgogne de l’Observatoire du Patrimoine Religieux,
Arnay-le-Duc a récemment vibré au rythme d’un événement d’une résonance historique particulière : la visite de Tristan Clemenceau, arrière-arrière-petit-fils de Georges Clemenceau, l’illustre « Père la Victoire ». Initiée et orchestrée par l’Association Claude Guyot d’Arnay-le-Duc – elle-même gardienne de la mémoire de la Résistance et des figures locales comme l’ancien député-maire et Résistant Claude Guyot, cette journée a offert une immersion profonde dans le patrimoine matériel et immatériel de la commune, mettant en valeur la richesse de son passé et la vivacité de son engagement mémoriel.



La visite de Tristan Clemenceau et de son épouse a débuté par un voyage au cœur de l’histoire sociale et culturelle d’Arnay-le-Duc, au sein de l’Hospice Saint-Pierre. Cet édifice majestueux, construit entre 1692 et 1700 sur les fondations d’un établissement médiéval, fut pendant des siècles un lieu d’accueil et de soins, organisé autour d’une cour intérieure avec une chapelle centrale et des salles pour les malades. Classé Monument Historique pour son portail d’entrée, ses façades, ses toitures et son pigeonnier depuis 1981, il symbolise la charité et l’architecture classique de la région.

Depuis 1981, après avoir arrêté son activité hospitalière en 1977, ce site d’exception abrite la Maison Régionale des Arts de la Table (MRAT), une institution unique en France dédiée à l’art de vivre et à l’évolution des usages culinaires et de la gastronomie. Accompagné de Hadrien Lacoste, vice-président de la MRAT, Marie-Aleth Clerget, conseillère municipale et administratrice, ainsi que Nelly Lefèvre, administratrice, Tristan Clemenceau et son épouse ont pu découvrir l’exposition 2026, intitulée « Herbes Gourmandes – Herbes Soignantes ». Présentée du 1er mai au 11 novembre 2026 , cette exposition convie les visiteurs à redécouvrir le rôle millénaire et toujours actuel des plantes médicinales et aromatiques, véritables ponts entre la table et la pharmacopée.

Cette exposition audacieuse se propose de dévoiler les liens intimes et souvent méconnus qui unissent ces trésors végétaux à l’art de vivre et au bien-être. Elle illustre comment, au fil des siècles, les herbes ont nourri, soignées et enchanté l’humanité, s’intégrant harmonieusement dans les pratiques culinaires comme dans les rituels de guérison. La MRAT, fidèle à sa vocation d’explorer l’histoire de la gastronomie et des arts de la table, met ici en perspective l’engouement contemporain pour les produits naturels, le végétal et les modes de vie saines.

Le parcours scénographique, débute par une invitation à flâner dans les jardins de l’ancien Hospice, offrant un prélude vivant aux découvertes intérieures. À l’intérieur, la MRAT, forte de plusieurs centaines de pièces de collection, déploie un univers où objets d’art de la table, illustrations botaniques et explications didactiques se conjuguent pour offrir une immersion complète.






Le parcours de découverte s’est ensuite orienté vers une facette cruciale de l’identité arnétoise : son passé industriel. Tristan Clemenceau a eu le privilège de visiter le Musée de la Lime, un lieu emblématique qui rend hommage à une épopée industrielle révolue, mais pourtant fondatrice pour la ville. Arnay-le-Duc fut en effet, au XIXe et au début du XXe siècle, la capitale incontestée de la production de limes, grâce notamment à la Limerie Proutat-Michot-Thomeret, qui employait jusqu’à un quart de la population locale au début du XXe siècle, soit près de 500 personnes.

Sous la direction passionnante de Raymond Thierry, président de l’Association Mémoires de la Lime, Tristan Clemenceau a pu appréhender les techniques ancestrales et la précision chirurgicale du travail des tailleurs de limes. Le Musée de la Lime, inauguré en 2019 et enrichi en 2024 d’une nouvelle scénographie et de machines restaurées, retrace cette histoire à travers de panneaux explicatifs, projections et objets d’époque. Il offre un témoignage vibrant de ce savoir-faire qui a exporté les limes de précision d’Arnay-le-Duc, destinées aux horlogers comme aux maréchaux-ferrants, bien au-delà des frontières françaises. Cette étape a souligné l’ingéniosité et la résilience d’une communauté bâtie sur l’excellence artisanale et a permis de comprendre l’importance économique et sociale de cette industrie pour la région.






Un moment fort de la visite a été la visite de la Tour de la Motte-Forte, dernier vestige imposant du château-fort médiéval d’Arnay-le-Duc, fondé sur les fondations d’un ancien castrum gallo-romain. Ce donjon, édifié en 1529, a traversé les siècles, servant tour à tour de prison et de coffre-fort pour les archives municipales. Classée Monument Historique depuis 1921, elle incarne la permanence du patrimoine bourguignon face aux outrages du temps.

En présence de Benjamin Leroux, maire de la ville, Tristan Clemenceau a pu admirer les récentes restaurations qui ont redonné à l’édifice toute sa splendeur. La Tour de la Motte-Forte se dresse comme un symbole puissant de la capacité d’Arnay-le-Duc à honorer son passé tout en se tournant vers l’avenir.










La fin d’après-midi a été consacrée à une cérémonie d’hommage d’une intensité émotionnelle rare, dédiée aux Morts pour la France d’Arnay-le-Duc et des communes environnantes. Cet événement, imprégné d’un profond recueillement, a rassemblé de nombreuses personnalités, dont Alain Houpert et Anne-Catherine Loisier, sénateurs de la Côte d’Or, Pierre Poillot, conseiller départemental du canton d’Arnay-Liernais, Jean-Benoît Sigros, vice-président de la Communauté de Communes et conseiller municipal d’Arnay-le-Duc, ainsi que de nombreux maires, élus, représentants d’associations patriotiques et mémorielles, et des sapeurs-pompiers. La présence notable d’élèves du collège Claude Guyot d’Arnay-le-Duc et du conseiller départemental jeune d’Arnay-le-Duc a conféré à cette cérémonie une dimension particulièrement forte, soulignant l’importance de la transmission de l’histoire et du devoir de mémoire aux jeunes générations.

Dans ce moment solennel, Benjamin Leroux, maire d’Arnay-le-Duc, Hadrien Lacoste, président de l’Association Claude Guyot, et Tristan Clemenceau ont successivement pris la parole. Leurs discours ont convergé vers l’impérieuse nécessité du devoir de mémoire, rappelant avec ferveur le sacrifice des générations passées et la symbolique des monuments aux morts de nos communes. Une attention toute particulière a été portée à la figure tutélaire de Georges Clemenceau, mais aussi à Stéphen Pichon. Né à Arnay-le-Duc en 1857, ce dernier fut un proche collaborateur de Clemenceau, journaliste pour « La Justice », et occupa plusieurs fois le poste stratégique de Ministre des Affaires étrangères sous la Troisième République, jouant un rôle déterminant lors de la Conférence de paix de Paris et la signature du Traité de Versailles en 1919. Le dépôt de gerbes par le Maire au nom de la commune, puis par Hadrien Lacoste et Tristan Clemenceau, a scellé cet engagement collectif : Ne jamais oublier !

















La commémoration s’est poursuivie par l’inauguration d’une exposition inédite intitulée « de Lattre – Clemenceau, exemple de réconciliation nationale ? ». Présentée dans l’ancienne salle de la Justice de Paix de l’Hôtel de Ville d’Arnay-le-Duc, cette exposition offre une occasion unique de réflexion sur deux figures majeures de l’histoire de France et sur les dynamiques parfois complexes, mais essentielles, de la réconciliation nationale. Elle est ouverte gratuitement au public du 13 juin au 3 juillet 2026, durant les horaires d’ouverture habituels de la mairie, invitant les visiteurs à un dialogue enrichissant avec l’histoire.



La journée, riche en émotions et en découvertes, s’est achevée dans un cadre plus étendu par un vin d’honneur offert par la municipalité d’Arnay-le-Duc, à la mairie. Ce moment convivial a permis des échanges fructueux entre les participants, scellant les liens et prolongeant les réflexions initiées tout au long de cette visite exceptionnelle. La présence de Tristan Clemenceau à Arnay-le-Duc laissera une empreinte durable, rappelant avec éloquence l’importance de préserver et de transmettre la mémoire collective pour éclairer les chemins de l’avenir.
A l’invitation de l’Association Claude Guyot et en partenariat avec la ville d’Arnay-le-Duc et l’Institut Vendéen Clemenceau de Lattre, Monsieur et Madame Tristan Clemenceau, arrière-arrière-petit-fils de Georges Clemenceau, se rendra à Arnay-le-Duc pour une visite de la ville mais aussi afin de rendre hommage aux Morts pour la France de la ville d’Arnay-le-Duc et du territoire.
Cette visite sera également l’occasion d’inaugurer l’exposition « de Lattre – Clemenceau, exemple de réconciliation nationale ? » présentée au public gratuitement, dans l’ancienne Salle de Justice de Paix de l’Hôtel de Ville d’Arnay-le-Duc, du samedi 13 juin 2026 au vendredi 10 juillet 2026, aux horaires d’ouverture habituels de la mairie.

À l’initiative de l’association Claude Guyot d’Arnay-le-Duc, les élèves de 3ème du collège Claude Guyot ont eu l’opportunité de vivre une remarquable journée de découverte à Paris, mêlant découverte des institutions républicaines, mémoire nationale et patrimoine historique.
Cette sortie pédagogique, organisée dans le cadre des actions menées par l’association en faveur de la jeunesse et de la transmission du savoir, avait pour ambition de sensibiliser les élèves à la vie démocratique, au fonctionnement des institutions françaises ainsi qu’au devoir de mémoire.
• Une immersion privilégiée au cœur du Sénat de la République

La matinée fut consacrée à la visite du prestigieux Palais du Luxembourg, siège du Sénat. Les collégiens ont été accueillis par l’équipe parlementaire du docteur Alain Houpert, sénateur de la Côte-d’Or, spécialement mobilisée pour permettre cette rencontre républicaine au plus près des institutions.
Les élèves ont également bénéficié des explications particulièrement pédagogiques de Stéphane Sautarel, sénateur du Cantal, qui a présenté avec clarté le rôle essentiel du Sénat dans l’équilibre des institutions françaises, le travail parlementaire, l’élaboration et le vote de la loi ainsi que la représentation des collectivités territoriales.

Moment particulièrement marquant de cette visite, les élèves ont eu la chance de pouvoir échanger directement avec le sénateur Stéphane Sautarel, dans un dialogue vivant et enrichissant autour de l’engagement public, du fonctionnement démocratique et du rôle des élus dans la République.

Les collégiens ont également eu l’honneur d’être salués par Gérard Larcher, président du Sénat et deuxième personnage de l’État dans l’ordre protocolaire de la République française. Cette rencontre exceptionnelle a profondément marqué les élèves, conscients du caractère rare et privilégié d’un tel échange avec l’une des plus hautes autorités de l’État.

Le parcours de visite a permis aux élèves de découvrir les salons d’apparat du Palais du Luxembourg, l’hémicycle où siègent les sénateurs, la majestueuse bibliothèque du Sénat ainsi que plusieurs galeries historiques ornées d’œuvres d’art et de décors emblématiques de la République.
Cette immersion concrète au cœur de la démocratie parlementaire a donné un éclairage particulièrement vivant aux notions étudiées en cours d’enseignement moral et civique, permettant aux élèves de mieux comprendre le fonctionnement des institutions françaises et les principes fondamentaux de la vie démocratique.

• À la découverte du Musée de la Légion d’honneur

L’après-midi s’est poursuivi par une visite privée du remarquable Musée de la Légion d’honneur et des ordres de chevalerie, organisée sous la conduite de Tom Dutheil, conservateur adjoint du musée.
Installé dans l’ancien palais du prince de Salm, face au musée d’Orsay, ce lieu prestigieux retrace l’histoire des décorations françaises et étrangères ainsi que celle des grands ordres de chevalerie européens.

Au fil des salles, les élèves ont découvert des collections exceptionnelles : insignes, plaques, décorations impériales et royales, portraits officiels, objets historiques et uniformes liés aux grandes figures de l’Histoire de France. Une attention particulière fut portée aux impressionnants colliers de Grand Maître de la Légion d’honneur, symboles de la plus haute distinction nationale dont le Président de la République est le dépositaire.

Cette visite a permis de nombreux rapprochements avec le programme d’Histoire de 3ème, notamment autour de la Révolution française, du Premier Empire, de la construction républicaine, des conflits mondiaux et de l’évolution des symboles de la Nation. Les élèves ont ainsi pu mesurer combien les décorations honorifiques traduisent l’histoire politique, militaire et sociale de la France.
• Paris, livre d’Histoire à ciel ouvert
La journée s’est achevée par une découverte des grands monuments parisiens, au cours de laquelle les élèves ont présenté plusieurs exposés préparés en amont. Ce parcours au cœur de la capitale leur a permis d’observer directement les lieux emblématiques évoqués dans leurs enseignements : monuments républicains, hauts lieux historiques et bâtiments symboliques du patrimoine national.
• L’engagement constant de l’association Claude Guyot
Par cette initiative, l’association Claude Guyot d’Arnay-le-Duc confirme une nouvelle fois son rôle majeur dans l’organisation d’actions éducatives et culturelles à destination de la jeunesse.
À travers la transmission de la mémoire, la découverte des institutions de la République, l’accès au patrimoine historique et l’organisation de visites pédagogiques, l’association contribue activement à l’éducation à la citoyenneté, à la compréhension de la vie démocratique et à l’ouverture culturelle des jeunes générations.


Cette journée parisienne restera sans nul doute un moment marquant dans le parcours des élèves, enrichissant à la fois leurs connaissances, leur réflexion civique et leur regard sur l’Histoire et les institutions de notre pays.
Le dimanche 18 janvier 2026, l’Association Claude Guyot était présente à l’occasion des cérémonies entourant le 74ème anniversaire de la disparition du Maréchal Jean de Lattre de Tassigny, figure emblématique de l’histoire militaire française. C’est dans le recueillement et le respect que Jacques Perot, vice-président de notre association, a procédé au dépôt d’une gerbe sur la sépulture du Maréchal, de son épouse et de leur fils, au cimetière de Mouilleron-en-Pareds, en Vendée, terre natale du « Roi Jean ».

Cette cérémonie émouvante fut l’occasion d’honorer la mémoire d’un homme dont le parcours illustre une page cruciale de notre histoire contemporaine. Le Maréchal de Lattre de Tassigny fut un acteur majeur de la Seconde Guerre mondiale, unissant et menant la Première Armée française, issue des Forces Françaises Libres et de l’Armée d’Afrique, depuis le débarquement de Provence jusqu’à la victoire finale en Allemagne. Sa stature de Compagnon de la Libération et de l’un des artisans de la renaissance militaire française après l’armistice de 1940, fait de lui un symbole de résistance et de détermination. Il fut également le commandant en chef des troupes françaises en Indochine, marquant de son empreinte une période complexe et douloureuse pour la France.
L’Association Claude Guyot, soucieuse de transmettre le flambeau du souvenir et des valeurs républicaines, réaffirme par cet hommage son attachement à la préservation de la mémoire nationale. En honorant la mémoire du Maréchal de Lattre de Tassigny, nous honorons non seulement son courage exceptionnel tout comme son leadership incontesté, mais aussi le sacrifice de tous ceux qui ont contribué à défendre la liberté et l’honneur de la France. Ce moment de recueillement nous invite à méditer sur les leçons du passé et à consolider notre engagement à perpétuer les motivations de bravoure, de dévouement et de patriotisme.
Nous adressons nos plus sincères remerciements à notre vice-président, Jacques Perot, pour sa digne représentation de l’association lors de cette cérémonie. L’Association Claude Guyot continue d’œuvrer pour que le souvenir de ces grandes figures qui ont forgé notre nation demeure vivante dans les cœurs et les esprits.





Nommé par décret du Président de la République en date du 16 mai 2025, Hadrien Lacoste, président de l’Association Claude Guyot a récemment reçu l’insigne de chevalier de l’ordre national du Mérite des mains de Rachida Dati, Ministre de la Culture.
La création de l’ordre national du Mérite, le 3 décembre 1963, résulte d’une large réforme du système des décorations engagée en 1958 par le grand chancelier de l’époque, le général Catroux, avec l’appui du général de Gaulle, dans une France en pleine modernisation.
Déjà fondateur de l’ordre de la Libération pendant la seconde guerre mondiale, le général de Gaulle s’est impliqué tout particulièrement dans la création de ce nouvel ordre.

Il lui assigne quatre objectifs :
En 60 ans d’existence, l’ordre national du Mérite a conquis une place à part entière dans la société française.
Comme la Légion d’honneur, l’ordre national du Mérite est un ordre universel, qui distingue des personnes issues de tous les domaines d’activité.
Il s’agit du second ordre national destiné à honorer des citoyens français en complémentarité avec la Légion d’honneur.
Pour obtenir le ruban bleu, la durée des services demandée est moins longue (10 ans au lieu de 20 ans pour la Légion d’honneur). Avec une triple vocation :
L’ordre national du Mérite a vocation à accueillir des générations plus jeunes dont la valeur n’attend pas le nombre des années. Il est chargé de stimuler les énergies individuelles, de fédérer toutes les volontés et de récompenser l’innovation et la participation au rayonnement de la France.
L’ordre est conçu comme une forme d’émulation pour que chacun donne le meilleur de lui-même et que la communauté des récipiendaires dans son ensemble représente l’esprit civique français.
L’ordre du Mérite incarne enfin la diversité de la société française, ses cultures, ses origines sociales, ses nouveaux secteurs économiques (nouvelles technologies, internet, télécoms, etc). Il reconnaît l’engagement de la jeune génération. Comme pour la Légion d’honneur, l’ordre national du Mérite garantit une véritable égalité d’accès, afin que tout citoyen méritant, quelle que soit sa place dans la société, puisse être reconnu par la nation.














Vous êtes cordialement invités à participer à l’Assemblée Générale ordinaire annuelle de l’Association Claude Guyot qui se déroulera le samedi 6 décembre 2025, à 14 heures 30 précises, à la Salle des Mariages de l’Hôtel de Ville d’Arnay-le-Duc, place Bonaventure des Périers.
Aux termes des statuts de notre compagnie, seuls les membres présents ou représentés, et à jour de leur cotisation le jour de la réunion, seront autorisés à prendre part aux votes.
A l’issue de notre réunion, nous partagerons le verre de l’amitié.
François de Gaillard, président de l’Institut Vendéen Clemenceau de Lattre, prononcera une conférence sur
« Clemenceau – de Lattre, exemple de réconciliation nationale »
mardi 24 juin 2025
à 18 heures 30
Ecole militaire de Paris
Si vous en avez la possibilité, vous êtes cordialement invités à assister à cette conférence.
Pour des raisons de sécurité, il est important avant le 20 juin 2025 :
• de vous inscrire via le lien suivant
• et en vous signalant au mail du secrétariat indiqué aussi sur le carton : secintramarine@gmail.com
N’oubliez pas de faire ces deux démarches impérativement avant le 20 juin 2025, sinon vous ne pourrez pas pénétrer sur le site.