Dimanche 19 Janvier 2020, l’association Claude Guyot participait aux cérémonies organisées à Mouilleron-en-Pareds (Vendée) à l’occasion du 68e anniversaire de la mort du Maréchal Jean de Lattre de Tassigny.
À cette occasion, le président de l’association Claude Guyot, Hadrien Lacoste, également vice-président de l’Institut Vendéen Clemenceau – Lattre, a procédé au dépôt d’une gerbe de fleurs sur la tombe du Maréchal Jean de Lattre de Tassigny, de son épouse et de leur fils Bernard. Une cérémonie très émouvante en présence de 100 porte-drapeaux, de nombreux jeunes des écoles, des Cadets de la défense, de Madame Annie Pâquet, sous-préfet de Fontenay-le-Comte, des militaires et de nombreux élus . Au cours de ces différentes étapes mémorielles, un moment fort fut celui du chant des africains devant la maison natale du Maréchal de Lattre. L’association Claude Guyot était également représentée par Jacques Perot, 1er vice-président, président de l’Institut Vendéen Clemenceau – de Lattre et Me Ernest-Yufeng Yan, secrétaire général adjoint de l’association Claude Guyot.
Le chef de l’État Emmanuel Macron a présidé lundi 11 novembre la cérémonie de commémoration de l’Armistice de 1918 à l’Arc de Triomphe. Il a ravivé la flamme sur la tombe du Soldat inconnu.
Au programme, dépôt de gerbe devant la statue de Georges Clemenceau, remontée des Champs-Élysées avec la grande escorte de la Garde républicaine, dépôt de gerbe devant la tombe du Soldat inconnu et ravivage de la flamme sur la tombe du Soldat inconnu : le chef de l’État Emmanuel Macron a présidé la traditionnelle cérémonie de commémoration de l’Armistice en présence de nombreux acteurs de la classe politique, dont le Premier ministre, Édouard Philippe, et le président du Sénat, Gérard Larcher.
L’association Claude Guyot était représentée lors de ces cérémonies et du dépôt de gerbe devant la statue de Georges Clemenceau par Hadrien Lacoste, vice-président de l’Institut Vendéen Clemenceau – de Lattre, président de l’Association Claude Guyot, Jacques Perot, 1er vice-président et Me Ernest-Yufeng Yan, secrétaire général adjoint.
Dimanche 15 janvier 2023à Mouilleron-en-Pareds s’est déroulée la traditionnelle et émouvante cérémonie organisée par l’Institut Vandéen Clémenceau De Lattre. Un beau moment intergénérationnel du souvenir.
Plus de 50 porte-drapeaux, de nombreux cadets de la défense, Madame le sous-préfet de Fontenay-le-Comte, de nombreux élus municipaux, départementaux et régionaux avaient fait le déplacement pour honorer de leur présence la Mémoire de ce personnage illustre de notre pays.
Le 8 mai 2019 à Arnay-le-Duc, l’association Claude Guyot organisait sa traditionnelle cérémonie avec dépôt de gerbe, à l’occasion de la commémoration du 74ème anniversaire de la Victoire des alliés sur l’Allemagne nazie et de la fin de la seconde guerre mondiale.
Cette cérémonie était présidée par Pierre Poillot, conseiller départemental du Canton d’Arnay-le-Duc, maire de Vianges; en présence d’Etienne Jobard, député suppléant de la 4ème circonscription de Côte d’Or, conseiller municipal de Vitteaux, conseiller communautaire à la communauté de Communes des Terres d’Auxois; Jacques Perot, conservateur général (h) du patrimoine, président d’honneur et vice-président de l’Association Claude Guyot, membre correspondant de l’Académie des Sciences morales et politiques, président de l’Institut vendéen Clemenceau – de Lattre; Hadrien Lacoste, président de l’Association Claude Guyot.
Jacques Perot a procédé à la lecture du discours que Claude Guyot prononça le 8 mai 1945 devant le monument aux morts d’Arnay-le-Duc. Un moment émouvant et recueilli, comme chaque année.
Rappelons que Claude Guyot fut combattant des guerres 14/18 et 39/45, résistant, homme politique et président du Comité départemental de Libération de Côte d’Or (CDL).
Comme chaque année, à l’initiative de l’association Claude Guyot et du député Didier Paris, les élèves du collège Claude Guyot d’Arnay-le-Duc ont visité l’Assemblée nationale. Les élèves des classes de 3ème et de 4ème ont pu vivre leur programme scolaire de manière concrète. Ainsi, ils ont pu se frotter à l’un de organes majeur de la vie politique et démocratique du pays.
Ils ont pu se familiariser avec un lieu chargé d’histoire où s’élabore, se discute et se vote la loi en France.
En immersion à l’Assemblée nationale, les collégiens ont mesuré ce qu’est ce haut lieu de la République où siègent les élus du peuple. Les élèves ont visité la salle des quatre colonnes, la salle des pas perdus, celle des Mariannes, la prestigieuse bibliothèque où se trouvent des pièces exceptionnelles dont le procès original de Jeanne d’Arc, avant de s’installer dans l’hémicycle en raison de l’absence de séance parlementaire.
Il est désormais possible d’acquérir le livre au prix de 13€ à la Maison Régionale des Arts de la Table à Arnay-le-Duc, en contactant l’association Claude Guyot ou en le commandant directement en ligne sur le site Internet de l’association Claude Guyot en cliquant ici.
Sous l’Occupation allemande, le marché de l’art a été florissant. Les marchandises affluent, certaines issues des spoliations des familles juives. Une semaine après l’entrée des troupes allemandes dans Paris commence la saisie des œuvres d’art leur appartenant.
Le gouvernement de Vichy oblige les galeristes juifs à céder leurs tableaux aux administrateurs provisoires, tandis que les autorités occupantes en confisquent une partie. Dès lors, l’hôtel des ventes de Drouot, qui a interdit « de manière absolue » son entrée aux Juifs, ne désemplit pas. Les ventes des objets d’art atteignent des prix records.
Après une longue enquête en Europe et aux États-Unis, et grâce à des archives jusque-là inexploitées, Emmanuelle Polack dresse un tableau précis du marché de l’art sous l’Occupation. Sous sa plume se déploie une galerie impressionnante de protagonistes : marchands, commissaires-priseurs, antiquaires, experts, courtiers, acheteurs, conservateurs. Pour comprendre le rôle de chacun, on entre dans le lieu de leurs activités : appartements, galeries, salles de ventes aux enchères, palaces, banques. Une faune d’intermédiaires peu scrupuleux profite sans retenue de la confiscation des œuvres d’art.
On découvre le destin tragique de galeristes juifs victimes de l’ « aryanisation » du monde de l’art. Après la guerre, peu de sanctions seront prises. Aujourd’hui, de nombreuses œuvres n’ont toujours pas été restituées à leurs propriétaires.
Emmanuelle Polack, docteure en histoire de l’art, est spécialiste de l’art sous l’Occupation et des recherches de provenance des œuvres volées lors de la Seconde Guerre mondiale. Elle a été entre 2013 et 2017 experte internationale au sein de la Task Force Schwabinger Kunstfund et chercheuse associée à l’Institut national d’histoire de l’art. Elle a été en 2017 lauréate du prix Berthe Weill pour la recherche.
Dans le cadre de ses recherches, Emmanuelle Polack a bénéficié du soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.
Préfacé par Laurence Bertrand Dorléac, cet ouvrage est publié aux éditions Tallandier.
Dimanche 20 Janvier 2019, l’association Claude Guyot participait aux cérémonies organisées à Mouilleron-en-Pareds (Vendée) à l’occasion du 67e anniversaire de la mort du Maréchal Jean de Lattre de Tassigny. Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir.
À cette occasion, le président de l’association Claude Guyot, Hadrien Lacoste, a procédé au dépôt d’une gerbe de fleurs sur la tombe du Maréchal de Lattre, de son épouse et de leur fils Bernard. Une cérémonie très émouvante en présence de 87 porte-drapeaux, de nombreux jeunes des écoles, des Cadets de la défense, de Madame Annie Pâquet, sous-préfet de Fontenay-le-Comte, des militaires et de nombreux élus . Au cours de ces différentes étapes mémorielles, un moment fort fut celui du chant des africains devant la maison natale du Maréchal de Lattre.
Jean de Lattre de Tassigny (2 février 1889 – 18 janvier 1952)
· EDUCATION ET FORMATION
2 février 1889 – Jean de Lattre naît à Mouilleron-en-Pareds
octobre 1898 – entre au collège Saint-Joseph à Poitiers
1904 – entre à l’Ecole de la rue Vaugirard (Paris) en classe de philosophie
1906 – réussit l’écrit du concours d’entrée à Navale mais ne se présente pas à l’oral pour raison de santé
1907 – prépare Saint-Cyr à Sainte Geneviève
1908 – est admis à Saint-Cyr et est incorporé à Provins
1911 – sort de Saint-Cyr et entre à l’Ecole de Cavalerie de Saumur
· LA GUERRE 1914-1918
1914 – part au Front avec le 12e Dragons
décembre 1915 – commande la 11e Compagnie du 93e RI à Verdun
26 décembre 1917 – quitte son régiment et est affecté à l’Etat-Major de la Division
· LE REPOS
Mars 1919 – est détaché à l’Etat-Major de Bordeaux pour assurer le rapatriement des Américains est affecté au 49e RI à Bayonne en novembre.
9 octobre 1921 – rencontre le Président Georges Clemenceau à Mouilleron-en-Pareds
· L’AVENTURE AFRICAINE
Novembre 1921 – rejoint l’Etat-Major du Général Poeymirau à Mèknes au Maroc
13 mars 1924 – est victime d’un attentat à Fez
· LA MATURITE
1926 – retrouve la Vendée, la maison familiale est nommé Chef de Bataillon au 4e RI à Auxerre en octobre
22 mars 1927 – se marie avec Simonne Calary de Lamazière. Est admis à l’Ecole de Guerre en mai
11 février 1928 – Naissance de Bernard
juillet 1929 – est nommé Chef de Bataillon au 5e RI à Coulommiers
1931 – est affecté au 4e Bureau de l’Etat-Major de l’Armée
juin 1932 – Lieutenant-colonel en mars, entre au Cabinet du Général Weygand
1934 – est entendu par la commission d’enquête parlementaire à la suite des émeutes du 6 février
août 1935 – est nommé Colonel, prend le commandement du 151e RI de Metz
1937 – intègre le Centre des Hautes Etudes Militaires
août 1938 – est nommé Chef d’Etat-Major de la Ve Armée à Strasbourg
· NE PAS SUBIR
23 mars 1939 – devient le plus jeune des généraux de l’Armée Française
1 janvier 1940 – est nommé Commandant de la 14e DI
mai-juin 1940 – combat autour de Rethel. En juillet, commande la 13e division militaire de Clermont-Ferrand et crée la 1re Ecole de Cadres à Opme
11 septembre 1941 – Général de division, est affecté en Tunisie
20 janvier 1942 – Général de Corps d’Armée, commande la division de Montpellier. Le 11 septembre refuse d’obéir aux ordres de Vichy
9 janvier 1943 – est condamné à 10 ans de prison. Le 3 septembre s’évade et se met aux ordres de De Gaulle
26 décembre 1943 – Général d’Armée commande l’Armée B
15 août 1944 – aux commandes de la 1ère Armée Française, débarque en Provence
2 février 1945 – libère Colmar – Le 24 avril invente “Rhin et Danube”
8 mai 1945 – signe à Berlin la capitulation de l’Allemagne
· LE THÉORICIEN
1 août 1945 – Après la dissolution de la 1re Armée, est nommé Inspecteur Général et Chef d’Etat-Major de l’Armée
octobre 1948 – est nommé Commandant en Chef des Armées de Terre de l’Europe Occidentale
· LE DERNIER SACRIFICE
6 décembre 1950 – est nommé Haut Commissaire en Indochine et Commandant en Chef en Extrême Orient
30 mai 1951 – Son fil Bernard meurt en Indochine à 23 ans
11 janvier 1952 – décède à Paris. Est élevé à la dignité de Maréchal de France le 15 janvier
18 janvier 1952 – après des obsèques nationales aux Invalides, est inhumé à Mouilleron-en-Pareds auprès de son fils Bernard.
Le président de l’association Claude Guyot a eu le grand honneur de porter de bâton de Maréchal de France de Jean de Lattre de Tassigny. Cette fonction était réservée par le passé à un élève de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr.
Dépot de la gerbe de fleurs de l’association Claude Guyot par le président Hadrien Lacoste.
Arrêt devant la maison de Georges Clemenceau
Le moment des discours avec les autorités civiles et militaires.