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« Les Français parlent aux Français » : Franck Bauer, la dernière voix de Radio Londres, s’est éteinte

Franck Bauer, père de l’artiste Axel Bauer, faisait partie de la petite équipe de journalistes français qui se relayaient sur les ondes de la BBC pour porter l’espoir durant les heures les plus sombres de l’histoire de France.

« Ici Londres… Les Français parlent aux Français »… Franck Bauer, voix de la Résistance contre l’occupant nazi et ultime survivant de la petite équipe de speakers français qui prononçaient rituellement ces mots sur Radio Londres, est mort vendredi 6 avril à l’âge de 99 ans, a annoncé à l’Agence France-Presse (AFP) son fils, l’artiste Axel Bauer.

Dernier survivant de cette équipe, « c’est lui dont on retient la voix et l’image du speaker de Radio Londres » dans les archives de l’époque, et il avait participé à d’importantes commémorations, notamment en 2010 à Londres pour le 70e anniversaire de l’appel du général de Gaulle, a rappelé à l’AFP Axel Bauer.

Résistant, journaliste, secrétaire de la Comédie-Française… Les 1 001 vies de Franck Bauer

Né en juillet 1918 à Troyes, ce fils d’architecte et jeune musicien de jazz, qui s’orientait plutôt vers la profession de son père, s’était engagé au sein de la France libre dès juin 1940, et avait fait partie, de mars 1941 à avril 1943, de cette petite équipe de journalistes français qui, sur les ondes de la BBC, se relayaient pour porter l’espoir durant les heures les plus sombres de l’histoire de France.

Après avoir été occupé à des missions de propagande, il avait été engagé comme speaker à Radio Londres par son patron, Jacques Duchesne, qui jugeait que son timbre de voix avait les caractéristiques nécessaires pour résister au brouillage allemand.

Il a à ce titre prononcé 578 fois le célèbre indicatif : « Les Français parlent aux Français… », et diffusé des centaines de messages codés à ceux qui luttaient contre l’occupant, dont certains étaient restés gravés dans sa mémoire, comme : « Le crabe va rencontrer les serpents » ou « Le cheval envoie ses vœux à Polydore, sa filleule et ses amis. »

Outre ces messages secrets qui aident à coordonner les actions des résistants, les speakers de Radio Londres, dont les émissions débutaient par quelques célèbres notes au ton grave issues de la 5e Symphonie de Beethoven, relayaient aussi des « messages personnels », et des chroniques destinées à soutenir le moral des Français.

A l’époque, pour ces millions de Français qui écoutaient en cachette Radio Londres, « j’étais l’équivalent de PPDA », avait-il raconté en 2009 au quotidien Le Parisien.

Comme il l’avait expliqué dans 40 à Londres ; l’espion qui venait du jazz, livre paru en 2004 aux éditions Bayard, Franck Bauer avait fini par démissionner quelques mois après le débarquement de novembre 1942 en Afrique du Nord, pour ne pas, avait-il expliqué, cautionner les messages entérinant la prise de contrôle à Alger de l’amiral Darlan et du général Giraud, au détriment du général de Gaulle.

Il avait alors été envoyé à Madagascar, pour y prendre en main la radio des Français libres. Mais avant d’accepter, il avait fait promettre à Maurice Schumann, autre camarade de Radio Londres, de le prévenir à temps pour pouvoir prendre part au Débarquement en France.

Une promesse tenue, mais après des étapes à Alger et en Ecosse, Franck Bauer ne touchera le sol normand qu’en juillet 1944. C’était quatre ans après avoir quitté la France sur un navire de guerre polonais pour une destination découverte à son arrivée, l’Angleterre, où il avait rallié « par hasard » un général dont il n’avait auparavant jamais entendu le nom…

Après la Libération, il travailla comme reporter de guerre aux Nouvelles du matin, puis à l’AFP, et entre au ministère de la culture. Il fut par la suite secrétaire général de la Comédie-Française, fondateur du premier cabinet de relations publiques en France, professeur à la Sorbonne et commissaire de l’Exposition universelle de 1967, à Montréal.

Source : LE MONDE avec AFP.

Le Louvre dédie deux salles aux œuvres spoliées pendant la Seconde Guerre mondiale

Le musée ouvre deux salles à la présentation de tableaux volés pendant la guerre aux collectionneurs juifs, puis récupérés en Allemagne, après la Seconde Guerre mondiale. L’enjeu est simple : sensibiliser le grand public et permettre aux propriétaires spoliés ou à leurs descendants de récupérer les œuvres pillées par les Nazis.

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Hommage annuel au Maréchal Jean de Lattre de Tassigny à Mouilleron-en-Pareds (Vendée)

Le dimanche 21 janvier 2018 avait lieu, comme chaque année, la traditionnelle cérémonie d’hommage au Maréchal Jean de Lattre de Tassigny à Mouilleron-en-Pareds (Vendée). Comme tous les ans, le président de l’Association Claude Guyot assistait à cette cérémonie en qualité d’administrateur et de membre du bureau de l’Institut vendéen Clemenceau de Lattre. À ce titre, il lui a été demandé de porter le bâton de Maréchal de France de Jean de Lattre de Tassigny durant une partie des étapes de la cérémonie.

Jean de Lattre de Tassigny est né le 2 février 1889 à Mouilleron-en-Pareds (Vendée) et mort le 11 janvier 1952 à Neuilly-sur-Seine (Seine).

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Jeune officier lors de la Première Guerre mondiale, il se bat sur différents fronts, dont Verdun, il est blessé cinq fois et termine la guerre avec huit citations, la Légion d’honneur et la Military Cross.

Dans l’entre-deux-guerres, il participe à la guerre du Rif au Maroc, où il est de nouveau blessé. Il effectue ensuite une carrière d’officier d’état-major et de commandant de régiment.

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Au début de la Seconde Guerre mondiale, en mai-juin 1940, plus jeune général de France, à la tête de sa division lors de la bataille de France, il tient tête aux Allemands à la bataille de Rethel, en Champagne et sur la Loire, continuant à se battre jusqu’à l’armistice du 22 juin 1940.

Pendant le régime de Vichy, il reste dans l’armée d’armistice, où il occupe des postes de commandement à l’échelon régional, puis comme commandant en chef des troupes en Tunisie. Commandant de la 16e division militaire à Montpellier, lorsque la zone libre est envahie par les troupes allemandes, à la suite du débarquement des Alliés en Afrique du Nord, le 11 novembre 1942, il est arrêté et condamné à dix ans de prison pour avoir refusé l’ordre de ne pas combattre donné par le gouvernement et, seul général en activité à le faire, commandé à ses troupes de s’opposer aux Allemands. Il parvient à s’évader et rallie la France libre, fin 1943.

Après son ralliement à de Gaulle, il est l’un des grands chefs de l’Armée de Libération en 1943-1945, s’illustrant à la tête de l’armée qui, après le débarquement allié du 15 août 1944, mène la campagne victorieuse, dite « Rhin et Danube », contre le Troisième Reich. Il est le seul général français de la Seconde Guerre mondiale à avoir commandé de grandes unités américaines.

Il est le représentant français à la signature de la capitulation allemande à Berlin, le 8 mai 1945, aux côtés d’Eisenhower, Joukov et Montgomery.

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Commandant en chef des forces françaises en Allemagne en 1945, puis inspecteur général de l’Armée de terre et chef d’État-Major général de la Défense nationale en 1947, il devient vice-président du Conseil supérieur de la guerre. De 1948 à 1950 auprès du maréchal Montgomery, il est le premier commandant en chef des Forces terrestres de l’Europe occidentale.

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Fin 1950, il est envoyé redresser la situation sur le front de la guerre d’Indochine, et cumule alors les postes de haut-commissaire en Indochine et de commandant en chef du corps expéditionnaire. Il remporte en 1951 plusieurs victoires importantes contre le Việt Minh mais, atteint par la maladie, il doit quitter l’Indochine dès la fin de l’année pour se faire soigner en France. Mort le 11 janvier de l’année suivante, il reçoit des funérailles nationales pendant lesquelles il est élevé à titre posthume à la dignité de maréchal de France.

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PARTICIPEZ À LA SOUSCRIPTION – RÉÉDITION DE « L’ARRESTATION DES TANTES DU ROI À ARNAY-LE-DUC »

Comme cela a été exposé lors de notre assemblée générale du 15 octobre 2016, notre association se lance actuellement dans un fastidieux travail de réédition des ouvrages de Claude Guyot. Il a donc été décidé de rééditer l’ouvrage intitulé « L’Arrestation des Tantes du Roi à Arnay-le-Duc » dont la dernière et unique édition, aujourd’hui épuisée, date de 1925.

Dans cet ouvrage, Claude Guyot évoque un épisode révolutionnaire, en décrivant une étape du périple qui mena les princesses Adelaïde et Victoire, ­tantes du roi Louis XVI, descendantes d’Henri IV, que l’on appelait “Mesdames”, du château de Bellevue à Meudon, à Rome puis enfin à Trieste, en passant par Arnay-le-Duc où elles furent en état d’arrestation en 1791 à l’Hôtel de la Poste, puis transférées au presbytère. Après leur séjour à Arnay-le-Duc, elles reprirent la route pour Rome. “Mesdames” moururent à Trieste, et leurs dépouilles furent ramenées en France où elles furent inhumées dans la basilique royale de Saint-Denis le 8 novembre 1814.

Comme vous pouvez l’imaginer, l’aboutissement d’un tel projet éditorial ne pourra voir le jour que grâce à la générosité des amis et des bienfaiteurs de l’Association Claude Guyot, mais aussi des passionnés d’Histoire.

Nous nous permettons de vous proposer de participer au financement de la réédition de cet ouvrage par le biais du bulletin de souscription que vous trouverez en pied de page de cet article.

Nous vous informons qu’à partir d’un don de 40€, un exemplaire de l’ouvrage vous sera remis.

La liste des donateurs sera mentionnée dans l’ouvrage dans une Tabula gratulatoria.

• Telecharger le bulletin de souscription

L’association et le collège Claude Guyot à l’Assemblée nationale


L’Association Claude Guyot était récemment à l’Assemblée nationale avec les élèves du collège Claude Guyot d’Arnay-le-Duc. Un grand merci à Didier Paris, député de la Côte d’Or pour son accueil chaleureux.

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Une matinée consacrée à l’éducation citoyenne auprès des jeunes côte-doriens. Une belle initiative de l’Association Claude Guyot qui a permis aux collégiennes et aux collégiens d’engager un dialogue direct avec le personnel de l’Assemblée nationale et avec les élus, afin d’en savoir plus sur le fonctionnement de la démocratie française et sur les institutions de la République.

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Le député Didier Paris en train d’échanger avec les élèves.

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Les élèves dans l’hémicycle.

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Le président de l’Association Claude Guyot a reçu les insignes de chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres

C’est au cours d’une cérémonie simple et conviviale que le président de l’Association Claude Guyot, Hadrien Lacoste, a reçu les insignes de chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres des mains de Danièle Sallenave de l’Académie française. Une reconnaissance pour les nombreux engagements associatifs d’Hadrien Lacoste en faveur de la culture, des Arts, des Lettres, de l’Histoire et de la Mémoire.

L’ordre ministériel des Arts et des Lettres a été créé le 2 mai 1957 (décret n° 57-549 du 2 mai 1957 portant institution de l’ordre des Arts et des Lettres). Il relève du ministre chargé de la Culture.

Après les deux ordres nationaux (l’ordre de la Légion d’honneur et l’ordre national du Mérite), il est un des quatre ordres ministériels – avec l’ordre des Palmes académiques (fondé en 1808), l’ordre du Mérite agricole (fondé en 1883) et l’ordre du Mérite maritime (fondé en 1930) – a avoir été maintenu après la création, en 1963, par la Général de Gaulle, de l’Ordre National du Mérite réunissant la plupart des ordres ministériel.

L’ordre de Saint-Michel (1469 – 1830) peut être considéré comme le précurseur de l’ordre des Arts et des Lettres. Destiné à l’origine à l’aristocratie, il va tendre aux XVIIe et XVIIIe siècles à devenir un ordre de mérite civil où seront distingués de nombreux artistes, architectes, collectionneurs ou gens de lettres.

Les palmes académiques, fondées sous l’Empire, prendront en partie le relai, représentant, dans un premier temps, la récompense républicaine des mérites acquis dans le domaine des arts comme dans celui de l’enseignement.

Le prestige de la culture française et l’autonomie grandissante de la direction des Beaux-Arts, devenue secrétariat d’État aux Arts et Lettres, au sein du Ministère de l’Éducation nationale, contribuèrent à la création, en 1957, d’une décoration spécifique, adaptée au monde des arts et de la littérature. La fondation, en 1959, d’un ministère chargé des Affaires culturelles, confirma l’importance de cette distinction « respectée et enviée des artistes, des écrivains, des créateurs » selon la formule d’André Malraux, ministre d’État, chargé des Affaires culturelles, de 1959 à 1969.

Lancement du Dictionnaire Clemenceau

Lancement du dictionnaire Clemenceau édité par Robert Laffont dans la collection Bouquins à l’hôtel de Brienne, siège du Ministère de La Défense. Cette cérémonie était présidée par Madame Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Armées.

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Présentation de l’éditeur

 » Le tombeur de ministères « ,  » le Tigre « ,  » le premier flic de France « ,  » le Père la Victoire « … Que de qualificatifs pour un seul homme ! Il est vrai que la carrière politique de Georges Clemenceau fut longue et a traversé les grands moments de l’histoire de France et de l’Europe. Commencée sous le Second Empire, elle s’est achevée quelques jours avant les prémices du premier grand choc économique du XXe siècle : la crise de 1929. Captif dans Paris assiégé en 1870, maire de Montmartre au début de la Commune, puis député, sénateur avant de devenir ministre de l’Intérieur et président du Conseil par deux fois, Georges Clemenceau n’a pas été un homme politique comme les autres. Passionnément aimé et admiré par les uns, violemment contesté et haï par les autres, souvent solitaire, il n’a cessé de lutter pour construire la république dont il rêvait.
Toujours en mouvement, refusant la médiocrité, Clemenceau préférait la rébellion à la compromission. Insolent et frondeur, il le fut tout autant dans sa vie privée. Ses aventures amoureuses furent nombreuses – il épousa une Américaine puis divorça –, ses amitiés et ses inimitiés longues et fidèles. Animé de passions multiples, il fut tour à tour journaliste, critique dramatique, écrivain, esthète, mécène, collectionneur, jardinier…

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Ce Dictionnaire révèle les innombrables facettes d’un personnage à la destinée hors du commun. Il permet aussi de mieux comprendre l’action d’un homme d’État qui occupe une place de premier plan dans l’histoire de notre pays.

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Biographie de l’auteur

L’ouvrage préfacé par Jean-Noël Jeanneney a été dirigé par Sylvie Brodziak, maître de conférences HDR en Littérature française et Histoire des idées à l’université de Paris Seine-Cergy-Pontoise, spécialiste de Clemenceau écrivain et auteur notamment d’un Clemenceau paru aux Presses universitaires de Vincennes en 2015, et par Samuël Tomei, historien spécialiste de Ferdinand Buisson et auteur de Clemenceau au front paru aux éditions Pierre de Taillac en 2015. Ils ont réuni autour d’eux 33 spécialistes français et étrangers.

• Il est possible d’acquérir l’ouvrage en cliquant ici

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Mission Centenaire 14-18 🇫🇷

La Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale est un groupement d’intérêt public créé en 2012 par le Gouvernement dans la perspective de préparer et de mettre en œuvre le programme commémoratif du centenaire de la Première Guerre mondiale.

La Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale a trois objectifs principaux :

• Organiser, de 2014 à 2018, les temps forts du programme commémoratif du centenaire de la Première Guerre mondiale décidés par le Gouvernement ;

• Coordonner et accompagner l’ensemble des initiatives publiques et privées mises en œuvre en France ou par la France à l’étranger dans le cadre du Centenaire, en proposant notamment un « label Centenaire » et un programme officiel des principales manifestations organisées autour du Centenaire. La Mission du Centenaire s’appuie, dans cette perspective, sur les Comités départementaux du Centenaire (CDC) mis en place dans chaque département afin de coordonner, sous l’autorité des préfets, l’action des services déconcentrés de l’Etat, des collectivités territoriales et des associations, sur les référents « mémoire et citoyenneté » qui président les Comités académiques du Centenaire (CAC) mis en place par l’Education nationale dans chaque académie, sur le réseau des acteurs du tourisme (GIE Atout France, comités régionaux du tourisme, comités départementaux du tourisme et offices de tourisme), ainsi que sur le réseau des ambassades et des Instituts français à l’étranger ;

• Informer le grand public sur les préparatifs du Centenaire et mettre en œuvre une politique de communication autour des principales manifestations organisées dans le cadre du Centenaire et assurer la diffusion des connaissances sur la Grande Guerre, notamment grâce à un portail de ressources numériques de référence.

Le Label « Centenaire »

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Afin d’accompagner l’ensemble des projets développés dans le cadre de la préparation du centenaire de la Première Guerre mondiale, la Mission du Centenaire a créé un label « Centenaire » officiel permettant de distinguer les projets les plus innovants et les plus structurants pour les territoires. Le label permet aux projets retenus de figurer sur le programme national officiel des commémorations du Centenaire et d’être éligible à un financement de la Mission du Centenaire. Les porteurs des projets se réalisant en 2018 peuvent dès maintenant soumettre leur demande de labellisation.

Présentation

Le label « Centenaire » permet de distinguer les projets les plus innovants et les plus structurants pour les territoires. Les projets retenus figurent sur le programme national officiel des commémorations du Centenaire et sont éligibles à un financement de la Mission du Centenaire. Il confère ainsi de nombreux avantages : visibilité nationale et internationale, notamment à travers sa mise en ligne sur l’agenda du Centenaire, gage de qualité garantissant au projet d’avoir été reconnu comme innovant, structurant et original parmi d’autres propositions, appui de la Mission du Centenaire auprès de financeurs et de partenaires publics et/ou privés de la Mission du Centenaire et éligibilité à un financement de la Mission du Centenaire. Le label est un préambule nécessaire et obligatoire pour obtenir, le cas échéant, un financement de la Mission du Centenaire.

Les grands thèmes de 2018

La Mission du Centenaire lance une nouvelle campagne de labellisation pour l’année 2018. Les thèmes mis en avant cette année sont :

– La commémoration des dernières batailles de la Grande Guerre,

– La fin de la guerre et la signature de l’Armistice,

– La construction de la paix et les « sorties de guerre »
Après 1918 : deuil et reconstruction

Ces thèmes sont seulement des indications et tous les projets concernant la Première Guerre mondiale sont toujours les bienvenus.

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