|
|
Raymond Aubrac, Résistant, Président d'Honneur de l'Association Claude Guyot, s'est éteint le 10 avril 2012

Raymond Aubrac, l'un des derniers cadres de la Résistance, est mort à 97 ans à l'hôpital militaire du Val de Grâce.
Il était resté un citoyen très actif selon sa fille. Cofondateur du mouvement «Libération Sud», Raymond Aubrac était l'une des dernières personnalités de la Résistance à avoir connu Jean Moulin. Il était le dernier survivant des chefs de la Résistance réunis et arrêtés en juin 1943 à Caluire (Rhône) avec le chef du Conseil national de la Résistance (CNR).
Sa femme Lucie Aubrac, elle aussi héroïne de la Résistance, est morte en 2007 à 92 ans.
De son vrai nom Raymond Samuel, il était resté un citoyen très actif et avait notamment été ovationné en février 2008 après un discours défendant la laïcité, lors du meeting de campagne de Bertrand Delanoë pour les municipales. »
Source et crédits photographiques : Le Figaro.fr
* Hadrien Lacoste, président de l'Association Claude Guyot assistera à la cérémonie des obsèques de Raymond Aubrac qui se déroulera le lundi 16 avril 2012 à 10 heures dans la cour d'honneur des Invalides à Paris.
Réactions Médiatiques du Président Hadrien Lacoste à la radio les 11 et 12 avril 2012
Le président de l'Association Claude Guyot assistait à la cérémonie de réception de Danièle Sallenave à l'Académie Française le jeudi 29 mars 2012
Elle est la septième femme à entrer à l’Académie française, fondée en 1635 par Richelieu. La romancière Danièle Sallenave, élue le 7 avril 2011 au fauteuil de Maurice Druon, a rejoint jeudi 29 mars 2012 les quatre académiciennes du quai de Conti : Hélène Carrère d’Encausse, Florence Delay, Assia Djebar et Simone Veil.
Avant elles, seules deux autres femmes avaient revêtu l’habit vert : l’écrivain Marguerite Yourcenar, première femme élue à l’Académie en 1980, et l’helléniste Jacqueline de Romilly.
Hadrien Lacoste, président de l'Association Claude Guyot estime pour sa part que le lien qui rapprohe Danièle Sallenave de Claude Guyot, est le fait que nous sommes face à une grande Humaniste tant dans ses engagements que dans son corpus littéraire ...
Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture et de la Communication; Roselyne Bachelot, Ministre des Solidarités et de la Cohésion Sociale ; Madame Maurice Druon; Jean-Pierre Chevènement, ancien Ministre de l’Intérieur ou encore Jacques Toubon, ancien Garde des Sceaux… assistèrent à cette cérémonie.
Proche du féminisme de Simone de Beauvoir, à laquelle elle consacra une vaste biographie (« Castor de Guerre », Gallimard) en 2008, Danièle Sallenave ne surinvestit pas le symbole. « Rien ne doit être interdit aux femmes parce qu’elles sont des femmes, mais rien ne doit leur être accordé du fait qu’elles sont des femmes, pose-t-elle. Je ne pense pas que la présence de femmes à l’Académie l’améliore, mais on ne peut que se réjouir qu’il n’y ait plus d’interdiction pour nous d’y entrer. »
Refusant toute « discrimination », Danièle Sallenave portera désormais l’habit vert et la traditionnelle épée, sur laquelle elle a fait graver comme signe particulier une fritillaire, « cette fleur que l’on appelle « gogane » dans ma chère vallée de la Loire et qui pousse au printemps sur les sols découverts par le retrait du fleuve ».
Avocate de la langue
Par cette discrète allusion, la romancière désigne tout un héritage. Née à Angers en 1940, fille et petite-fille d’instituteurs, l’écrivain a longuement évoqué dans son dernier livre « La Vie éclaircie » (Gallimard, 2010) une enfance rurale et heureuse sur les bords de Loire, jeunes années déjà marquées par l’amour des mots et des livres.
« J’espère avoir hérité de mes parents, tous deux instituteurs, leur fidélité à la langue, leur grande rigueur et leur modestie dans ce travail » se souvient-elle. Normalienne, agrégée de lettres classiques, professeur de littérature à l’université de Paris X-Nanterre de 1968 à 2001, Danièle Sallenave n’a cessé de défendre, à leur suite, l’école républicaine, fidèle « à ce que l’école a été, devrait et peut encore être » précise-t-elle, refusant tout pessimisme.
Si certains furent surpris de voir la romancière briguer un fauteuil d’immortel, l’intéressée préfère défendre la continuité de son parcours. « Je n’ai pas changé, s’explique-t-elle. J’ai approfondi et ce qui n’était pas envisageable pour moi hier est devenu possible aujourd’hui ».
Fervente avocate de la langue « qui permet à chacun, en dépit des différences sociales, de chercher un travail, d’exercer ses fonctions de citoyen, mais aussi d’homme ou de femme libres », la nouvelle académicienne se reconnaît pleinement dans la mission de la vénérable institution.
« C’est la seule académie au monde qui soit entièrement dédiée à la langue, non pas simplement à sa protection, mais aussi à son ouverture », rappelle-t-elle. Dans cette mission, elle entend les mots de son « poète natal », Joachim du Bellay, qui écrivait « défense et illustration de la langue française ». « Il faut certainement défendre la langue française, mais aussi l’illustrer, c’est-à-dire la pratiquer le mieux possible et dans des formes modernes ».
Transmission
Dans son discours de réception, Danièle Sallenave a fait l’éloge de Maurice Druon, dont elle occupera désormais le fauteuil. « La succession n’entraîne aucune obligation », prend-elle soin de préciser, tout en soulignant qu’elle a fait « le choix de l’empathie » pour évoquer le parcours de son prédécesseur, « l’inverse serait médiocre et sans intérêt ».
Elle reprend volontiers à son compte l’engagement de Maurice Druon pour la francophonie : « Il avait inventé une très belle formule, parlant des « nations qui ont le français en partage ». Il tenait à les soutenir pour qu’elles ne succombent pas à des langues plus fortes comme l’anglais. C’est une belle mission.»
En entrant parmi les immortels, l’écrivain du « Don des morts » (1991) fera résonance un thème qui lui est cher, celui de transmission. « La transmission, ce n’est pas aller rejoindre les morts, c’est ramener les morts à la vie, évoque-t-elle. Je crois vraiment que nous sommes les gardiens de ceux qui sont morts et que nous les faisons ainsi revivre. »
Sous la coupole, elle a eu également une pensée particulière « pour (ses) parents, certains professeurs et pour tous ceux qui aiment le langage et la langue ». Elle n’oubliera pas non plus Antoine Vitez, grand homme de théâtre, dont elle fut proche, qui « maniait magnifiquement la langue française et était un grand traducteur ».
Mme Danièle Sallenave, était reçue le jeudi 29 mars 2012 à 15h par M. Dominique Fernandez au fauteuil de M. Maurice Druon (30e). Ses parrains sont : Mme Florence Delay et M. Frédéric Vitoux.
Samedi 7 Avril 2012 : Commémoration du 47 ème anniversaire de la disparition de Claude Guyot à Arnay
A l'occasion du 47 ème anniversaire de la disparition de Claude Guyot, une cérémonie rassemblera une grande partie des descendants de Claude Guyot à l’occasion du 90ème anniversaire du Docteur Claudette Lacoste, 2ème vice-présidente de l’association et fille de Claude Guyot. Pour télécharger l'invitation cliquez ici ...
Le Conseil Municipal de Dijon sous l'impulsion de son Sénateur-Maire François REBSAMEN honore la mémoire de Claude GUYOT lors de sa séance du 10 Novembre 2011

C'est au cours de sa séance du jeudi 10 novembre 2011, que le conseil municipal de la ville de Dijon, sous l'impulsion de l'Association Claude Guyot et de François Rebsamen, Sénateur-Maire de la ville, a décidé d'honorer la mémoire de Claude Guyot en attribuant à un espace public le nom de ce dernier.
Les modalités d'inauguration de cet espace fraichement dénommé "Allée Claude Guyot" seront communiquées ultérieurement.
Ce projet, cher à la municipalité de Dijon et à l'Association Claude Guyot, a vu le jour rapidement grâce à l'aménagement de voiries résultant de l'éco-opération Montmuzard, ainsi que de l'aménagement de l'éco-quartier Hyacinthe Vincent, du quartier des Grésilles et du rond-point de l'Europe. La future "Allée Claude Guyot "fera tenant à la rue de Montmuzard et aboutira avenue du Maréchal Lyautey.
A cette occasion Hadrien Lacoste, président de l'Association Claude Guyot, a tenu à remercier chaleureusement Monsieur le Sénateur-Maire de Dijon ainsi que l'ensemble des élus du conseil municipal de la capitale bourguignonne pour ce bel hommage public rendu a un très grand résistant et élu de notre région, modèle d'humanisme pour les génération d'aujourd'hui et de demain.
Le

|
|