Tous les articles par Claude Guyot

EXPOSITION – CLEMENCEAU – UN TIGRE AU PALAIS BOURBON

Jeudi 13 septembre 2018, l’Association Claude Guyot était présente à l’hôtel de Lassay à l’occasion du vernissage de l’exposition « Clemenceau – Un tigre au Palais Bourbon » en présence de Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale et de François de Rugy, Ministre d’Etat, Ministre de la Transition écologique et solidaire, ancien président de l’Assemblée nationale.IMG_5688

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À l’occasion de la commémoration du centième anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale et de l’armistice de 1918, un hommage est rendu à l’Assemblée nationale à celui qui reste pour beaucoup le « Père la Victoire ».

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Pour la première fois une exposition est ainsi consacrée à l’action et à la réflexion politiques du « Tigre », son rôle au Parlement, notamment au Palais-Bourbon. Car c’est là, qu’avec sa combativité et ses réparties légendaires, il a prononcé certains de ses discours les plus mémorables.

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Cette exposition permet de découvrir les nombreux fonds conservés par la Bibliothèque de l’Assemblée : manuscrits, affiches ou tableaux pour la plupart inédits ou méconnus.

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Clairon de la Victoire – C’est avec ce clairon que Georges Labroche, du 19e bataillon des chasseurs, a sonné le cessez-le-feu du 9 novembre 1918, permettant le passage des plénipotentiaires allemands.

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• Pour en savoir plus sur l’exposition, cliquez ici…

Dernière ligne droite pour la réédition de L’arrestation des Tantes du Roi à Arnay-le-Duc – Vous pouvez encore contribuer au projet !

Article Claude Guyot L'Arrestation des Tantes du roi 30 juillet 2018

  • Pour accéder au reportage du quotidien Le Bien Public consacré au projet cliquez ici…

Comme cela a été exposé lors de notre assemblée générale du 15 octobre 2016, notre association se lance actuellement dans un fastidieux travail de réédition des ouvrages de Claude Guyot. Il a donc été décidé de rééditer l’ouvrage intitulé « L’Arrestation des Tantes du Roi à Arnay-le-Duc » dont la dernière et unique édition, aujourd’hui épuisée, date de 1925.

Dans cet ouvrage, Claude Guyot évoque un épisode révolutionnaire, en décrivant une étape du périple qui mena les princesses Adelaïde et Victoire, ­tantes du roi Louis XVI, descendantes d’Henri IV, que l’on appelait “Mesdames”, du château de Bellevue à Meudon, à Rome puis enfin à Trieste, en passant par Arnay-le-Duc où elles furent en état d’arrestation en 1791 à l’Hôtel de la Poste, puis transférées au presbytère. Après leur séjour à Arnay-le-Duc, elles reprirent la route pour Rome. “Mesdames” moururent à Trieste, et leurs dépouilles furent ramenées en France où elles furent inhumées dans la basilique royale de Saint-Denis le 8 novembre 1814.

Comme vous pouvez l’imaginer, l’aboutissement d’un tel projet éditorial ne pourra voir le jour que grâce à la générosité des amis et des bienfaiteurs de l’Association Claude Guyot, mais aussi des passionnés d’Histoire.

Nous nous permettons de vous proposer de participer au financement de la réédition de cet ouvrage par le biais du bulletin de souscription que vous trouverez en pied de page de cet article.

Nous vous informons qu’à partir d’un don de 40€, un exemplaire de l’ouvrage vous sera remis.

La liste des donateurs sera mentionnée dans l’ouvrage dans une Tabula gratulatoria.

Il vous est possible de contribuer à ce projet en versant directement votre don en ligne sur la plateforme dédié en cliquant ici…

• Telecharger le bulletin de souscription

Appel du 18 juin – Daniel Cordier, l’ancien secrétaire de Jean Moulin, a été élevé à la dignité de Grand-Croix de la Légion d’honneur

Intense émotion ce matin au Palais de l’Elysée. Le Président de la République, Emmanuel Macron, a élevé Daniel Cordier, ancien résistant et secrétaire de Jean Moulin, à la dignité de Grand Croix de la Légion d’honneur. Daniel Cordier est l’un des cinq derniers Compagnons de la Libération encore en vie, sur les 1.038 qui avaient été distingués pour leur engagement au sein de la France libre pendant l’Occupation allemande.

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Les deux hommes ont ensuite assisté au Mont Valérien aux commémorations de l’Appel du 18 juin, lancé il y a 78 ans par le général De Gaulle.

«Se trouver face à vous, c’est se trouver immédiatement, irrésistiblement, face à l’Histoire», a déclaré le chef de l’Etat en décorant Daniel Cordier à l’Elysée, en présence notamment de la ministre des Armées Florence Parly et de la secrétaire d’Etat aux Anciens combattants Geneviève Darrieussecq.

«Ca me bouleverse», a reconnu l’ancien résistant au cours d’un aparté avec Emmanuel Macron, selon des extraits diffusés par l’Elysée. «Je vais très, très, très bien. Ce qui est curieux c’est que ça dure si longtemps. Mais enfin, je suis prêt à tout», a ajouté le nonagénaire.

Les quatre autres – Guy Charmot, Hubert Germain, Pierre Simonet et Edgard Tupët-Thomé – sont âgés de 96 à 103 ans. Il est prévu que le dernier d’entre eux qui décèdera sera inhumé au Mont-Valérien, à Suresnes (Hauts-de-Seine). Ce site a été le principal lieu d’exécution de résistants et d’otages par l’armée allemande durant la Seconde guerre mondiale avant que Charles de Gaulle y inaugure le Mémorial de la France combattante.

Né le 10 août 1920 à Bordeaux, Daniel Cordier, de son vrai nom Bouyjou, a passé une grande partie de sa vie à défendre l’oeuvre et la mémoire de Jean Moulin, le coordinateur de la résistance française, lui consacrant une biographie monumentale. Il s’est également fait connaître comme amateur d’art et a donné au Centre Georges-Pompidou une partie de sa vaste collection de tableaux.

Source : Libération – 18 juin 2018.

Commémoration du 73 ème anniversaire de la Victoire des alliés sur l’Allemagne nazie et de la fin de la seconde guerre mondiale


Comme il est de tradition, le mardi 8 mai 2018 à Arnay-le-Duc, l’Association Claude Guyot organisait sa traditionnelle cérémonie avec dépôt de gerbes, à l’occasion de la commémoration du 73ème anniversaire de la Victoire des alliés sur l’Allemagne nazie et de la fin de la seconde guerre mondiale.

Cette cérémonie était présidée par Didier Paris, député de la 5ème circonscription de Côte d’Or. Cette dernière s’est déroulée en présence de Messieurs Pierre Poillot, conseiller départemental du Canton d’Arnay-le-Duc, maire de Vianges; Etienne Jobard, député suppléant de la 4ème circonscription de Côte d’Or, conseiller municipal de Vitteaux, conseiller communautaire à la communauté de Communes des Terres d’Auxois; Jacques Perot, conservateur général (h) du patrimoine, président d’honneur et vice-président de l’Association Claude Guyot, président de l’Institut vendéen Clemenceau – de Lattre; Hadrien Lacoste, président de l’Association Claude Guyot. Madame le Docteur Claudette Lacoste-Guyot, fille de Claude Guyot assistait egalement à cette cérémonie.

Au cours de la cérémonie, Audrey Roland a procédé à la lecture du discours que Claude Guyot avait prononcé devant le monument aux morts d’Arnay-le-Duc le 8 mai 1945.

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Invitation – Cérémonie du 8 mai 2018 organisée par l’Association Claude Guyot à Arnay-le-Duc

Toutes les personnes qui le souhaitent sont chaleureusement conviées à assister à la traditionnelle cérémonie organisée par l’Association Claude Guyot le 8 mai prochain à Arnay-le-Duc, à l’occasion de la commémoration du 73 ème anniversaire de la Victoire des alliés sur l’Allemagne nazie et de la fin de la seconde guerre mondiale.

Cliquez ici pour télécharger le carton d’invitation

 

« Les Français parlent aux Français » : Franck Bauer, la dernière voix de Radio Londres, s’est éteinte

Franck Bauer, père de l’artiste Axel Bauer, faisait partie de la petite équipe de journalistes français qui se relayaient sur les ondes de la BBC pour porter l’espoir durant les heures les plus sombres de l’histoire de France.

« Ici Londres… Les Français parlent aux Français »… Franck Bauer, voix de la Résistance contre l’occupant nazi et ultime survivant de la petite équipe de speakers français qui prononçaient rituellement ces mots sur Radio Londres, est mort vendredi 6 avril à l’âge de 99 ans, a annoncé à l’Agence France-Presse (AFP) son fils, l’artiste Axel Bauer.

Dernier survivant de cette équipe, « c’est lui dont on retient la voix et l’image du speaker de Radio Londres » dans les archives de l’époque, et il avait participé à d’importantes commémorations, notamment en 2010 à Londres pour le 70e anniversaire de l’appel du général de Gaulle, a rappelé à l’AFP Axel Bauer.

Résistant, journaliste, secrétaire de la Comédie-Française… Les 1 001 vies de Franck Bauer

Né en juillet 1918 à Troyes, ce fils d’architecte et jeune musicien de jazz, qui s’orientait plutôt vers la profession de son père, s’était engagé au sein de la France libre dès juin 1940, et avait fait partie, de mars 1941 à avril 1943, de cette petite équipe de journalistes français qui, sur les ondes de la BBC, se relayaient pour porter l’espoir durant les heures les plus sombres de l’histoire de France.

Après avoir été occupé à des missions de propagande, il avait été engagé comme speaker à Radio Londres par son patron, Jacques Duchesne, qui jugeait que son timbre de voix avait les caractéristiques nécessaires pour résister au brouillage allemand.

Il a à ce titre prononcé 578 fois le célèbre indicatif : « Les Français parlent aux Français… », et diffusé des centaines de messages codés à ceux qui luttaient contre l’occupant, dont certains étaient restés gravés dans sa mémoire, comme : « Le crabe va rencontrer les serpents » ou « Le cheval envoie ses vœux à Polydore, sa filleule et ses amis. »

Outre ces messages secrets qui aident à coordonner les actions des résistants, les speakers de Radio Londres, dont les émissions débutaient par quelques célèbres notes au ton grave issues de la 5e Symphonie de Beethoven, relayaient aussi des « messages personnels », et des chroniques destinées à soutenir le moral des Français.

A l’époque, pour ces millions de Français qui écoutaient en cachette Radio Londres, « j’étais l’équivalent de PPDA », avait-il raconté en 2009 au quotidien Le Parisien.

Comme il l’avait expliqué dans 40 à Londres ; l’espion qui venait du jazz, livre paru en 2004 aux éditions Bayard, Franck Bauer avait fini par démissionner quelques mois après le débarquement de novembre 1942 en Afrique du Nord, pour ne pas, avait-il expliqué, cautionner les messages entérinant la prise de contrôle à Alger de l’amiral Darlan et du général Giraud, au détriment du général de Gaulle.

Il avait alors été envoyé à Madagascar, pour y prendre en main la radio des Français libres. Mais avant d’accepter, il avait fait promettre à Maurice Schumann, autre camarade de Radio Londres, de le prévenir à temps pour pouvoir prendre part au Débarquement en France.

Une promesse tenue, mais après des étapes à Alger et en Ecosse, Franck Bauer ne touchera le sol normand qu’en juillet 1944. C’était quatre ans après avoir quitté la France sur un navire de guerre polonais pour une destination découverte à son arrivée, l’Angleterre, où il avait rallié « par hasard » un général dont il n’avait auparavant jamais entendu le nom…

Après la Libération, il travailla comme reporter de guerre aux Nouvelles du matin, puis à l’AFP, et entre au ministère de la culture. Il fut par la suite secrétaire général de la Comédie-Française, fondateur du premier cabinet de relations publiques en France, professeur à la Sorbonne et commissaire de l’Exposition universelle de 1967, à Montréal.

Source : LE MONDE avec AFP.

Le Louvre dédie deux salles aux œuvres spoliées pendant la Seconde Guerre mondiale

Le musée ouvre deux salles à la présentation de tableaux volés pendant la guerre aux collectionneurs juifs, puis récupérés en Allemagne, après la Seconde Guerre mondiale. L’enjeu est simple : sensibiliser le grand public et permettre aux propriétaires spoliés ou à leurs descendants de récupérer les œuvres pillées par les Nazis.

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Hommage annuel au Maréchal Jean de Lattre de Tassigny à Mouilleron-en-Pareds (Vendée)

Le dimanche 21 janvier 2018 avait lieu, comme chaque année, la traditionnelle cérémonie d’hommage au Maréchal Jean de Lattre de Tassigny à Mouilleron-en-Pareds (Vendée). Comme tous les ans, le président de l’Association Claude Guyot assistait à cette cérémonie en qualité d’administrateur et de membre du bureau de l’Institut vendéen Clemenceau de Lattre. À ce titre, il lui a été demandé de porter le bâton de Maréchal de France de Jean de Lattre de Tassigny durant une partie des étapes de la cérémonie.

Jean de Lattre de Tassigny est né le 2 février 1889 à Mouilleron-en-Pareds (Vendée) et mort le 11 janvier 1952 à Neuilly-sur-Seine (Seine).

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Jeune officier lors de la Première Guerre mondiale, il se bat sur différents fronts, dont Verdun, il est blessé cinq fois et termine la guerre avec huit citations, la Légion d’honneur et la Military Cross.

Dans l’entre-deux-guerres, il participe à la guerre du Rif au Maroc, où il est de nouveau blessé. Il effectue ensuite une carrière d’officier d’état-major et de commandant de régiment.

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Au début de la Seconde Guerre mondiale, en mai-juin 1940, plus jeune général de France, à la tête de sa division lors de la bataille de France, il tient tête aux Allemands à la bataille de Rethel, en Champagne et sur la Loire, continuant à se battre jusqu’à l’armistice du 22 juin 1940.

Pendant le régime de Vichy, il reste dans l’armée d’armistice, où il occupe des postes de commandement à l’échelon régional, puis comme commandant en chef des troupes en Tunisie. Commandant de la 16e division militaire à Montpellier, lorsque la zone libre est envahie par les troupes allemandes, à la suite du débarquement des Alliés en Afrique du Nord, le 11 novembre 1942, il est arrêté et condamné à dix ans de prison pour avoir refusé l’ordre de ne pas combattre donné par le gouvernement et, seul général en activité à le faire, commandé à ses troupes de s’opposer aux Allemands. Il parvient à s’évader et rallie la France libre, fin 1943.

Après son ralliement à de Gaulle, il est l’un des grands chefs de l’Armée de Libération en 1943-1945, s’illustrant à la tête de l’armée qui, après le débarquement allié du 15 août 1944, mène la campagne victorieuse, dite « Rhin et Danube », contre le Troisième Reich. Il est le seul général français de la Seconde Guerre mondiale à avoir commandé de grandes unités américaines.

Il est le représentant français à la signature de la capitulation allemande à Berlin, le 8 mai 1945, aux côtés d’Eisenhower, Joukov et Montgomery.

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Commandant en chef des forces françaises en Allemagne en 1945, puis inspecteur général de l’Armée de terre et chef d’État-Major général de la Défense nationale en 1947, il devient vice-président du Conseil supérieur de la guerre. De 1948 à 1950 auprès du maréchal Montgomery, il est le premier commandant en chef des Forces terrestres de l’Europe occidentale.

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Fin 1950, il est envoyé redresser la situation sur le front de la guerre d’Indochine, et cumule alors les postes de haut-commissaire en Indochine et de commandant en chef du corps expéditionnaire. Il remporte en 1951 plusieurs victoires importantes contre le Việt Minh mais, atteint par la maladie, il doit quitter l’Indochine dès la fin de l’année pour se faire soigner en France. Mort le 11 janvier de l’année suivante, il reçoit des funérailles nationales pendant lesquelles il est élevé à titre posthume à la dignité de maréchal de France.

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PARTICIPEZ À LA SOUSCRIPTION – RÉÉDITION DE « L’ARRESTATION DES TANTES DU ROI À ARNAY-LE-DUC »

Comme cela a été exposé lors de notre assemblée générale du 15 octobre 2016, notre association se lance actuellement dans un fastidieux travail de réédition des ouvrages de Claude Guyot. Il a donc été décidé de rééditer l’ouvrage intitulé « L’Arrestation des Tantes du Roi à Arnay-le-Duc » dont la dernière et unique édition, aujourd’hui épuisée, date de 1925.

Dans cet ouvrage, Claude Guyot évoque un épisode révolutionnaire, en décrivant une étape du périple qui mena les princesses Adelaïde et Victoire, ­tantes du roi Louis XVI, descendantes d’Henri IV, que l’on appelait “Mesdames”, du château de Bellevue à Meudon, à Rome puis enfin à Trieste, en passant par Arnay-le-Duc où elles furent en état d’arrestation en 1791 à l’Hôtel de la Poste, puis transférées au presbytère. Après leur séjour à Arnay-le-Duc, elles reprirent la route pour Rome. “Mesdames” moururent à Trieste, et leurs dépouilles furent ramenées en France où elles furent inhumées dans la basilique royale de Saint-Denis le 8 novembre 1814.

Comme vous pouvez l’imaginer, l’aboutissement d’un tel projet éditorial ne pourra voir le jour que grâce à la générosité des amis et des bienfaiteurs de l’Association Claude Guyot, mais aussi des passionnés d’Histoire.

Nous nous permettons de vous proposer de participer au financement de la réédition de cet ouvrage par le biais du bulletin de souscription que vous trouverez en pied de page de cet article.

Nous vous informons qu’à partir d’un don de 40€, un exemplaire de l’ouvrage vous sera remis.

La liste des donateurs sera mentionnée dans l’ouvrage dans une Tabula gratulatoria.

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